(47è zejournal) Nature : Changer pour survivre

(47è zejournal) Nature : Changer pour survivre
L'adaptation des espèces à leur environnement, et en particulier au climat, est un sujet largement débattu. Comment vont-elles faire maintenant que tout semble s'emballer ?

Face aux changements climatiques actuels et à venir, comment les espèces animales et végétales vont-elles se comporter ? Si ces bouleversements ont désormais une dimension globale, ils sont aussi régionaux. Or, c'est cette composante qui détermine un habitat, ainsi que les paysages, les sols, les ressources en eau et en nourriture. Les milieux aquatiques, apparemment encore plus sensibles, voient leurs eaux se réchauffer. Sur terre comme en mer, des populations se déplacent, d'elles-mêmes ou par le fait de l'homme. Des oiseaux s'adaptent à un nouvel environnement, des poissons tropicaux s'installent plus au nord. Chez nous, perruches vertes et tortues de Floride font déjà partie du paysage. Les écosystèmes, qui sont déjà équilibrés dynamiques, càd en constant balancement, vont avoir encore plus de difficulté à se maintenir.

Les espèces vont-elles migrer et/ou évoluer ? Ce choix, l'auront-elles ?
On invoque alors la fameuse sélection naturelle, l'évolution qui mène une espèce à favoriser les individus mieux adaptés. Cause ou conséquence ? En tout cas, ce processus est très lent. La migration de l'hirondelle, par exemple, ne s'est pas installée en huit jours. Mais sa survie, la reproduction de son espèce en dépendait. Sans évolution rapide, sans migration, certaines plantes ne pourront pas adapter leur floraison. Comment dès lors leurs graines parviendront-elles à maturité ? Quelles seront les vitesses de croissance ? Les prévisions quelle qu'elles soient ne peuvent répondre à toutes les questions.

Quelques espèces observables chez nous montrent tout de même que le temps de la mutation est arrivé. Certaines plantes sont terriblement colonisatrices. Leur adaptation ira-t-elle de pair ? Si le renard se plaît presque en ville qu'à la campagne et que les corvidés s'attaquent à nos déchets avec audace, l'adaptation d'espèces plus fragiles sera-t-elle possible ? Certainement pas sans en sacrifier de nombreuses. Avant nous, les dinosaures, et après ?

de lalionneindomptable
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# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 18:11

(47è zejournal) Nature : Ours polaires: les Etats de l'Arctique s'inquiètent de la menace climatique

(47è zejournal) Nature : Ours polaires: les Etats de l'Arctique s'inquiètent de la menace climatique
TROMSOE (Norvège), 19 mars 2009 (AFP) -Les cinq pays de l'Arctique ont exprimé leur "profonde inquiétude" face à l'impact du changement climatique sur l'ours polaire et appelé à enrayer le réchauffement de la planète, jeudi à neuf mois de la conférence de Copenhague sur le climat.

"Les parties ont noté avec une profonde inquiétude l'accélération et l'extension des changements induits par le changement climatique à ce jour et le fait que ces changements devraient s'accentuer à l'avenir", ont souligné les cinq Etats (Etats-Unis, Canada, Russie, Norvège, Danemark/Groenland) dans une déclaration commune.

"Les parties ont convenu que la protection des ours polaires sur le long terme dépend de l'enrayement du réchauffement climatique", ont-ils ajouté à l'issue d'une réunion de trois jours à Tromsoe (nord de la Norvège) consacrée au suivi de l'Accord pour la conservation de l'ours polaire signé en 1973.
Cet accord visait essentiellement à interdire la chasse, considérée alors comme la principale menace planant sur l'espèce.

"Les parties ont convenu que les effets du changement climatique et que la perte et la fragmentation continues et croissante des glaces marines (...) constituent la menace la plus importante pour la conservation de l'ours polaire", précise la déclaration commune jeudi.

Cette déclaration est interprétée comme un message adressé à la communauté internationale qui doit se réunir en décembre à Copenhague pour tenter de trouver un accord post-Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, considérées comme responsables du réchauffement.

"C'est un succès", a commenté Geoff York, expert de l'ours polaire au Fonds mondial pour la nature (WWF). "Les parties ont fait un pas significatif dans la bonne direction et la responsabilité repose maintenant sur leurs gouvernements pour qu'ils agissent en vue de réduire leurs émissions", a-t-il dit à l'AFP.

La banquise est indispensable à l'ours polaire qui y chasse le phoque, son mets de base.Selon les observations satellite, la superficie des glaces marines en été dans l'Arctique, de 2005 à 2008, a été la moins élevée des trois dernières décennies.

Face au recul de la banquise qui pourrait fondre complètement en été dans les prochaines décennies, selon diverses projections, les deux-tiers des 20 à 25.000 ours polaires vivant aujourd'hui risquent de disparaître à l'horizon 2050, estiment les scientifiques américains de l'US Geological Survey.

de lalionneindomptable
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# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 18:15

(47è zejournal) Nature : Nos chiens avec nous en vacance

(47è zejournal) Nature : Nos chiens avec nous en vacance
"En vacances, pensez à son passeport européen"

Vous partez en vacances et vous cherchez la meilleure solution pour votre animal. Marc Veilly, vétérinaire et porte-parole de la campagne "Ils partent avec nous", a une réponse pour chacune des questions que vous vous posez.

En quoi consiste l'opération "Ils partent avec nous" ?
L'idée de cette campagne et de lutter contre les abandons de chiens et de chats en donnant des clés et des conseils pour que les maîtres puissent organiser au mieux leurs vacances. Nous les conseillons s'ils partent avec leur animal, ou s'ils décident de ne pas l'emmener. Nous avons remarqué que de nombreux propriétaires qui abandonnent leur animal sont pris au dépourvu. Il s'agit alors plus d'ignorance que de cruauté. Il y a 20 ans, il y avait 200 000 abandons chaque année, dont la moitié l'été. Aujourd'hui, on en compte 80 000. Les différentes opérations de sensibilisation sont en grande partie responsable de ce bilan et nous souhaitons à notre tour apporter des solutions concrètes à ce problème.

Quelles questions faut-il se poser lorsque l'on souhaite emmener son animal en vacances ?
La première question à se poser est "où va-t-on ?". Il faut en effet savoir s'il y a une frontière à passer. Dans les DOM et en Corse, la vaccination contre la rage est obligatoire. Si c'est le premier vaccin, il faut s'y prendre un mois à l'avance (pour les rappels, cela peut se faire la veille). A l'intérieur de notre pays, l'identification de l'animal, par puce ou par tatouage, est obligatoire. A noter qu'à partir de 2011, tous les chiens devront avoir une puce. Cela est très important car chaque année, 100 000 chiens et chats retrouvent leur maître grâce à ce système d'identification.

Pouvez-nous nous expliquer ce qu'est le passeport européen ?
Il s'agit d'un document obligatoire depuis fin 2004 pour voyager dans toute l'Union Européenne. Et le Royaume-Uni, Malte, l'Irlande et la Suède demandent quelques formalités ne plus, notamment une prise de sang pour vérifier la bonne prise vaccinale contre la rage. Dans les pays tiers, il faut parfois des mesures complémentaires, comme un certificat de bonne santé daté de moins de sept jours.

Quels conseils pourriez-vous nous donner sur le voyage en lui-même ?
Tout dépend du moyen de transport. Si vous partez en voiture, il faut une installation sécurisée pour votre animal. Le chat doit être dans un panier, et le chien de préférence dans le coffre avec un filet de protection. Faites un arrêt toutes les deux heures, et sortez vos animaux en laisse. Enfin, il faut savoir qu'à l'intérieur d'une voiture à l'arrêt au soleil, la température augmente d'un degré chaque minute. Laisser votre animal à l'intérieur peut donc être très dangereux et provoquer un coup de chaleur qui est mortel.

Peut-on envisager l'emploi de certains calmants pour que le voyage soit serein ?
Pour les chiens agités, il existe en effet des décontractants. Il faut s'adresser au vétérinaire qui prescrira un médicament adapté. Attention, nos médicaments ne doivent en aucun cas être donnés à nos animaux. Le dosage est très différent.

Faut-il prévoir une trousse de soins ?
Oui, cela est tout à fait approprié. On peut y mettre un désinfectant en cas de blessure artificielle, de quoi faire un pansement. On peut également prévoir un anti-nauséeux, que l'on donnera une heure avant le départ. Il ne faut pas que l'animal parte l'estomac vide. 1/3 de la ration journalière, le reste à l'arrivée, et tout devrait bien se passer !

Les chats sont réputés plus indépendants que les chiens. Cela signifie-t-il que les chiens doivent de préférence accompagner leurs maîtres ?
Cela dépend des habitudes de l'animal. Si le chat est très indépendant, on peut tout à fait envisager de le laisser seul, notamment si l'on est équipé d'un distributeur de nourriture et d'une chatière. En bref, si le chat a l'habitude de vivre sa vie, cela ne pose aucun problème. En revanche, si le chat vit en appartement, cela n'est pas possible car l'animal va être perturbé. Pour les chiens, cela est encore différent. Si le chien est en contact avec des personnes tout au long de la journée, la pension peut être une bonne solution. Si le chien est habitué à rester seul, une visite à domicile est une bonne solution. Enfin, un autre système est envisageable, l'échange de garde. Une personne vient garder votre animal, et vous garderez le sien dans le futur. Seule une cotisation pour l'assurance est à régler. Un échange de bons procédés !

de lalionneindomptable
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# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 18:19

(47è zejournal) Nature : Australie: tombée à l'eau, une chienne survit sur une île pendant 4 mois

SYDNEY, 6 avr 2009 (AFP) - Une chienne, qui était passée par dessus bord alors qu'elle était en bateau avec ses maîtres en Australie, a survécu pendant quatre mois sur une île avant de finalement retrouver son foyer, a rapporté lundi la presse.

Baptisée Sophie Tucker, en référence à une célèbre chanteuse américaine, ce chien de troupeau était tombé à l'eau durant une promenade mouvementée en bateau en novembre, vers l'île Scawfeld, dans le nord est de l'Etat du Queensland.Jan Griffith, sa maîtresse, a raconté que toute la famille était éplorée après cet accident.

Pourtant, une fois dans l'eau, Sophie a nagé obstinément pour finalement atteindre l'île St Bees, distante de cinq milles nautiques, où elle a joué les Robinson pendant quatre mois. La semaine dernière, l'animal a été capturé par des garde forestiers, qui ont ensuite averti la population qu'ils avaient trouvé une chienne au milieu des chèvres sauvages de cette île inhabitée. Sans grand espoir, les Griffith s'étaient manifestés et à leur grand étonnement, Sophie Tucker était bel et bien le chien récupéré par les garde forestiers.

"On l'a appelée et elle a commencé à gémir et à taper sur la cage. Ils l'ont laissée sortir et elle nous a sauté dessus. Elle était comme folle", a raconté Jan Griffith, à l'agence de presse australienne, AAP, expliquant que la petite chienne avait survécu sur l'île en mangeant de jeunes chèvres.

de lalionneindomptable
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# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 18:20