(44è zejournal) Dossier : transfusion sanguine

(44è zejournal) Dossier : transfusion sanguine
Une fois prélevés, préparés, qualifiés, les produits sanguins sont ensuite distribués aux établissements de santé.
Dès lors que les poches ont été déclarées conformes, elles sont stockées dans les chambres froides des plateaux techniques de préparation (en général un par établissement).
Les produits sanguins labiles (PSL) conformes sont répartis par navette sur chaque site de l'EFS ( établissement français du sang ). Ainsi, chaque jour, les poches de sang sont transférées aux sites EFS distributeurs qui gèrent les demandes des établissements de santé. L'EFS effectue ensuite d'ultimes tests avant de délivrer le produit demandé pour attribuer le produit le plus adapté au malade qui en a besoin (groupes sanguins).
La distribution s'effectue en fonction des caractéristiques immunologiques, de la nature et du mode de conservation des PSL. Ceux-ci ont une durée de vie différente :

- 5 jours pour les plaquettes,
- 42 jours pour les concentrés de globules rouges,
- 1 an pour le plasma congelé.

L'EFS fournit le LFB (Laboratoire français du Fractionnement et des Biotechnologies) en plasma, à partir duquel il fabrique des médicaments. Ces derniers sont distribués par les pharmacies hospitalières.

PSL : un suivi permanent
La traçabilité de chaque poche préparée et distribuée, depuis le donneur jusqu'au receveur est réalisée pour tous les dons. Pour cela, les informations relatives à la transfusion de chaque patient, notamment le numéro d'identification de chaque produit transfusé, sont intégrées dans la base informatique de l'EFS, garantissant ainsi la préservation de l'anonymat du donneur.

La Transfusion sanguine est un geste généreux, nécessaire pour les syndromes anémiques graves de nombreuses maladies et pour subvenir aux conséquences des saignements qu'entraînent certains gestes chirurgicaux majeurs .Elle a sauvé de nombreuses vies humaines.
Mais l' apparition et surtout l'expansion de maladies virales graves, à transmission sanguine (SIDA, Hépatite B, Hépatite C, ....) ont fait rediscuter le bien-fondé de la transfusion sanguine et ont nécessité l'application de mesures sécuritaires très strictes. Elles ont aussi débouché sur des recherches de responsabilité, importantes tant pour les organismes producteurs (CRTS, EFS .) que pour les utilisateurs c'est à dire les Établissements de Soins et leurs malades .
Enfin, l'évolution scientifique commence à faire apparaître de nouvelles méthodes (transfusion autologue, récupération sanguine ) mais aussi des substitutifs aux globules rouges pour assurer l'oxygénation suffisante en cas d'anémie majeure. Peut-être un espoir pour éviter plus tard la transfusion telle que nous la connaissons maintenant .


LES DIFFERENTES TRANSFUSIONS DES PRODUITS SANGUINS
Les transfusions homologues sont les plus fréquentes : le sang provient d'un donneur humain autre que le patient lui-même aux conditions que les groupes sanguins soient compatibles entre donneur et receveur .
transfusion de sang total : remplacée par la préparation de culots de globules rouges avec récupération du plasma sanguin et de ses protéines actives.
Transfusion de concentrés globulaires : seuls sont conservés les globules rouges, les globules blancs étant éliminés par déleucocytation, diminuant ainsi les risques viraux et immunologiques .
Perfusion de concentrés plaquettaires : ne sert que pour la lutte contre les troubles hémorragiques, surtout en cas d'insuffisance médullaire.
Le plasma sanguin peut être utilisé seul : sa conservation plus courte nécessite la congélation
Des procédés particuliers peuvent utiliser le sang des malades eux-mêmes dans des conditions différentes et plus particulières.
La transfusion autologue : dans la prévision d'une intervention particulièrement hémorragique, il est possible de prélever le sang quelques semaines auparavant , de le conserver et de l'injecter au cours de l'acte opératoire . Entre temps, l'intéressé aura reconstitue seul ses réserves .Le risque de contamination virale est moindre et il n'y a pas de risque immunologique.
Transfusion de sang récupéré à partir du saignement opératoire, en cours d'intervention . Les hématies récupérées sont aspirées, lavées et réinjectées . Cette méthode demande une préparation et des matériels spéciaux et ne peut s'adresser qu'à une chirurgie particulièrement aseptique (vasculaire ou osseuse ) et en dehors de toute affection cancéreuse ou infectieuse .
Enfin, des produits biologiques sont récupérés à partir du plasma humain, traités, stabilisés et utilisés secondairement (albumine humaine, facteurs de coagulation, fibrinogène, colles biologiques,...)

LES RISQUES DE LA TRANSFUSION
1) D'abord , il faut rappeler que les sangs humains ne sont compatibles que dans les mêmes groupes sanguins et il est indispensable de respecter les groupes A , B , AB et O , mais aussi les groupes Rhésus (Rh) .Il existe bien d'autres sous-groupes et la détermination du phénotype du sang décrit groupe et sous-groupes et permet de rechercher le meilleur sang compatible .
Une erreur de groupe dans une transfusion est un accident très grave qui peut aller à l'insuffisance rénale, voire à la mort .
2) D'autres risques moins dramatiques au début peuvent être encourus . Il s'agit de contamination virale (hépatite B ou C, Sida ). Ces virus sont toujours transmis par le donneur et l'agent infectant se trouve dans le produit sanguin . Pour éviter ce risque, tous les prélèvements des donneurs sont analysés pour rejeter les " dons " infectés . Mais la recherche est limitée par le temps qui sépare l'infestation du donneur et le moment où les réactions sérologiques sont suffisantes pour être décelables par les examens de laboratoires : c'est la fenêtre sérologique .Elle est actuellement assez courte (quelques semaines) et le risque, peu important, peut être chiffré à 1/220000 pour l'hépatite B , 1/350000 pour l'hépatite C et 1/1350000 pour le Sida.
Une méthodologie moderne (DVG) étudie le génome viral des hépatites et permettra de raccourcir la " fenêtre " à quelques jours et donc de minimiser encore de façon beaucoup plus importante, les risques de contamination dans les années à venir .
3) Les contaminations bactériennes sont en rapport avec l'infection de la poche sanguine elle-même, conséquence des manipulations lors de la préparation, de la conservation (chaîne du froid) ou de la technique transfusionnelle . Elle est peut fréquente et souvent sans gravité réelle .
4) Enfin, le risque immunologique est une sensibilisation à certains sous-groupes sanguins, souvent sans manifestations cliniques et que l'on retrouve par la recherche, avant et après la transfusion des agglutinines dites irrégulières .

ORGANISATION DE L'HEMOVIGILANCE EN CLINIQUE
Comme tous les établissements de soins, les cliniques privées sont tenues par la loi à mettre en œuvre toutes méthodes pour sécuriser les actes transfusionnels devant les différents risques rencontrés, mais aussi assurer le suivi et la traçabilité de ces actes . Un comité d'hémovigilance et de sécurité transfusionnelle est créé dans chaque établissement, en coordination avec les centres de transfusion et la direction régionale de la santé (DRASS) .
1) Des procédures d'utilisation des produits sanguins sont établies dans l'établissement afin de sécuriser le transport, la conservation ( température stable à 4°) et la manipulation de ces produits lors des transfusions . Elles sont rigoureuses en particulier pour le contrôle ultime du groupage, qui se fait systématiquement, pour chaque produit et au lit du patient juste avant l'acte transfusionnel . Ceci évite les erreurs d'attribution ou de groupage . Il en est de même pour les précautions d'asepsie . Le moindre incident dans le déroulement d'une transfusion fait l'objet d'une déclaration officielle aux organismes de tutelle et entraîne une étude particulière . Des contrôles de connaissances et de qualité sont réalisés dans notre établissement de façon régulière, auprès des personnels médicaux et paramédicaux afin de s'assurer de la bonne application de toutes les procédures .
2) La traçabilité des produits sanguins est stricte également . Chaque produit est identifié par un numéro de code qui le relie de façon définitive au donneur d'abord, au receveur ensuite . Dans la clinique, le produit sanguin quel qu'il soit est attribué à un patient et est suivi de la prescription médicale à l'acte, en passant par la commande, le transport et la conservation . Il existe aussi un suivi post-transfusionnel qui vérifie l'innocuité de la transfusion par des contrôles biologiques faits vers le 3ème mois .
Enfin, cette traçabilité de l'établissement de soins s'articule avec celle du centre de transfusion qui fournit les produits sanguins et permet de relier le donneur et le receveur si cela devient nécessaire
Un incident transfusionnel par contamination peut ainsi être suivi et " débusqué " quel qu'en soit l'origine , du donneur à la pose de la transfusion elle-même .
Depuis les lois de 1994, ces dossiers transfusionnels doivent être conservés en archives pendant 40 ans

LES BESOINS
Ils sont abondants .La transfusion sanguine en France représente environ 2700000 produits sanguins labiles . Les méthodes de substitution ( transfusion autologue, récupération sanguine, produits substitutifs ) sont bien insuffisants car ils réclament des conditions très spécifiques .

LE DON DU SANG EST IRREMPLACABLE !

de horlu
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# Posté le lundi 15 juin 2009 18:55

(44è zejournal) Nature : la fin de la Déesse du Yangzi

(44è zejournal) Nature : la fin de la Déesse du Yangzi
L'unique espèce de dauphin d'eau douce du pays, le dauphin du fleuve yang tsé, a connu une existence tragique, malgrès de nombreuses tentatives de conservation.
En effet sa population a très vite chutée en quelques décennies, voici un récapitulatif:

* Début du XXe siècle : 5 000 individus.
* 1979 : La République populaire de Chine déclare le dauphin de Chine « en danger ».
* 1983 : Une loi nationale interdit la chasse du dauphin de Chine.
* 1986 : Population de 300 individus.
* 1990 : Population de 200 individus.
* 1997 : Population de moins de 50 individus (13 trouvés)
* 1998 : Seulement 7 dauphins comptabilisés.
* 2006 : L'espèce est considérée comme éteinte après qu'une expédition de 39 jours échoue à retrouver un seul spécimen.
* 2007 : L'Académie chinoise des sciences annonce officiellement la disparition du dauphin de Chine, unique espèce de dauphin d'eau douce du pays.

Ce dauphin marque un tournant dans l'histoire de l'extinction massive animale car c'est le premier cétacé déclaré éteint à cause de l'activité humaine.

Les causes de sa disparition sont multiples, mais l'Homme y est impliqué dans toutes.
La première est l'importante pollution des rivières chinoises, surtout dans le fleuve de prédiléction de ce dauphin, le Chang Jiang.
Ce fleuve étant un moyen de transport largement utilisé, les nombreux cargos le parcourant empêchait le sonar de ce dauphin, rendant impossible leur alimentation, et en blessant souvent avec leurs hélices. En effet cet animal est presque aveugle et, comme les chauve souris, il se servait du sonar pour trouver ces proies et éviter les obstacles.
Comme beaucoup d'espèces de dauphins, la pêche au filet a grandement contribué à sa disparition. Se prenant dedans, le dauphin se débattait, s'emmelait encore plus, et finissait par se noyer.
Le coup de grâce fut certainement les modifications environnementales engendrées par le Barrage des Trois Gorges, officiellement mis en marche en 2009.
Celui a totalement changé l'environnement, réduisant les alluvions, augmentation considérablement l'érosion, altérant la profondeur du fleuve, augmentant la masse d'algues,...

Malgrès une photographie d'un individu prise le 13 août 2007 dans la ville de Tongling, le dauphin du Yang tsé est considérée comme une espèce éteinte.
Même si il reste quelques individus, ils ne seront jamais assez nombreux pour maintenir la survie de l'espèce, surtout que les activités humaines n'ont pas été modifié.
Encore une espèce animale a déploré, une perte irremplaçable pour la planète et pour l'humanité.

de pollux4
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# Posté le lundi 15 juin 2009 18:56

(44è zejournal) Nature : les inondations

(44è zejournal) Nature : les inondations
Une inondation est la submersion d'une zone (rapide ou lente) qui peuvent être provoquées de plusieurs façons par des pluies importantes en durée et (ou) en intensité.
Un cours d'eau présente :- le lit mineur où les eaux sont en permanence ;
- le lit moyen qui est l'espace fluvial, ordinairement occupé par la ripisylve (végétation abondante et variée qui borde les rivières), sur lequel s'écoulent les crues aux périodes de retour de 1 à 10 ans en moyenne. Le lit moyen est donc soumis à un risque fréquent d'inondation. La vitesse de l'eau y est forte et cet espace est soumis à de fortes érosions et transports solides lors des crues ;
- le lit majeur qui est l'espace occupé par un cours d'eau lors d'une inondation. Hors du lit majeur, le risque d'inondation fluviale est nul (ce qui n'exclut pas le risque d'inondation par ruissellement pluvial, en zone urbanisée notamment).

LES TYPES D'INONDATIONS
Il existe trois principaux types d'inondations :

- Par débordement direct : Une inondation peut avoir lieu
quand une rivière déborde donc Le cours d'eau sort de son lit
mineur pour occuper son lit majeur alors il envahit des vallées entières.

- Par accumulation d'eau ruisselée : Lorsqu'il y a une capacité
insuffisante d'infiltration ou d'évacuation des sols ou du réseau
de drainage lors de pluies anormales. Ces inondations peuvent
se produire en zone urbanisée, en dehors du lit des cours d'eau
proprement dit, quand font obstacle à l'écoulement normal
des pluies intenses, l'imperméabilisation des sols et la conception
de l'urbanisation et des réseaux d'assainissement
(orages, en particulier de type cévenol).

- Par débordement indirecte : Les eaux remontent dans à
travers les nappes alluviales, dans les réseaux d'assainissement
dans des points bas localisés... par effet de siphon

Mais une inondation peut se traduire par d'autre phénomène plus ou moins courant :
- lors d'une tempête ou d'un cyclone ou d'un raz de marée il y a souvent une submersion des zones littorales ;
- lors d'une destruction d'un ouvrage (barrages) ;
- lors des crues soudaines

LES CAUSES
PLUSIEURS FACTEURS INTERVIENNENT EN EUROPE :
- Souvent les trois zones des cours d'eau (le lit mineur, le lit moyen et le lit majeur) sont transformées par l'activité humaine ou par les changement climatiques. Ainsi avec un sol plus propice au ruissellement il y a une diminutions de la perméabilité de l'ensemble du bassin dû aux déboisements, aux incendies de forêts, aux multiplications de surfaces revêtues (routes, maisons,...) et rend alors les crues beaucoup plus brutales.

- La répartition et l'intensité des précipitations dans le bassin versant (qui est le lieu où les rivières collectent l'eau d'un territoire plus ou moins grand) et la duré des précipitations.

- En Europe à la fin du printemps et au début de l'été lors du redoux, des canicules ou du foehn la fusion brutale des neiges est fréquente et accentue le risque.

- Au printemps, la rupture des glaces des fleuves en haute montagne (Alpes, Pyrénées), ou dans les pays de hautes latitudes comme le Canada qui sont des barrages quand ils gèlent en hiver peut aussi provoquer des inondations.

- Les orages violents d'été voir du printemps qui entraînent des pluies violentes.

- En automne les précipitations orageuses, surtout sur la façade méditerranéenne ont des effets qui peuvent se faire sentir dans toute la moitié sud du pays.

- Dans le nord et l'ouest de la France les pluies océaniques occasionnent des crues surtout en hiver et au printemps.

- L'importance de l'absorption par le sol et l'infiltration dans le sous-sol qui alimente les nappes souterraines a des effets sur les inondations. Un sol saturé par des précipitations récentes n'absorbe plus, ce qui pourrait provoquer des inondations lors des autres précipitations.

LES PRINCIPALES ORIGINES DES CRUES DANS D'AUTRES PAYS SONT :
- Les moussons en Inde, au Bengladesh et dans d'autres pays qui entraînent de fortes précipitations.

- Les tempêtes ou cyclones suivis de fortes précipitations provoquent des crues subites, des glissements de terrain, des coulées de boue, et des inondations. Ils sont souvent suivis d'un phénomène appelé "marée de tempête".

- Lors du phénomène El Niño ou La Niña il y a une augmentation des précipitations dans certains pays ce qui cause des inondations voir des moussons plus importantes.

de horlu
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# Posté le lundi 15 juin 2009 18:57

(44è zejournal) Nature : l'huile de palme, danger pour la santé, cauchemar écologique

(44è zejournal) Nature : l'huile de palme, danger pour la santé, cauchemar écologique
Alerte ! L'huile de palme a envahi nos supermarchés. Saturée de mauvaises graisses, elle provoque aussi une catastrophe écologique. Pour la produire, des pans entiers de forêts tropicales sont détruits.

Un produit sur dix en contient
En raison de son faible coût, l'huile de palme est utilisée par les industriels de l'agroalimentaire dans un très grand nombre de produits. Principaux avantages : elle est très bon marché et ne s'oxyde pas, ce qui limite le rancissement des produits. On en trouve dans les margarines, les pâtes à tartiner, les biscuits, les barres, les chips, les glaces, les confiseries ... Une étude menée dans les supermarchés en Grande-Bretagne montre ainsi qu'un produit sur dix en contient. Or, l'huile de palme comprend plus de 50% d'acides gras saturés (dits mauvaises graisses) qui augmentent le taux de cholestérol. Cette huile végétale est ainsi plus grasse que le beurre ! La consommer en grande quantité augmente le risque de maladies cardio-vasculaires. Au consommateur de lire les étiquettes et, s'il se trouve face à une mention floue d'huile végétale, d'opter pour un autre produit.

Des milliers d'espèces menacées
Cette huile est également une vraie catastrophe pour notre environnement. Dans les pays producteurs, comme la Malaisie et l'Indonésie, les agriculteurs déforestent par le feu à outrance pour planter des palmiers à huile. L'Indonésie est ainsi le troisième pays qui émet le plus de gaz à effet de serre. « Le drame, c'est que l'on remplace une forêt millénaire dans laquelle vivaient des milliers d'espèces par une monoculture intensive, s'insurge Francis Hallé, spécialiste des forêts et ancien professeur de biologie à l'université de Montpellier. Même si c'est rentable pour les pays producteurs, l'effet sur la biodiversité est désastreux. Quant aux animaux, en particulier les primates, ils n'ont plus leur habitat traditionnel. Sans compter le facteur humain, puisque des ethnies vivant dans les forêts sont spoliées de leurs terres. »

La chouchoute des industriels
Ces gros défauts nutritionnels et écologiques n'empêchent pas l'huile de palme d'être la chouchoute des industriels, au détriment de l'huile de soja ou de colza. Le palmier à huile est une plante extrêmement rentable. L'extraction d'huile est facile, la croissance des arbres rapide, leurs rendements sont importants (100kg de fruits donnent 22l d'huile) et les coûts de production restent faibles, grâce à une main-d'œuvre bon marché. La Malaisie et l'Indonésie fournissent 85% de la consommation mondiale d'huile de palme (plus de 34 millions de tonnes en 2006). Actuellement, la demande en huile de palme est en plein boom et entraîne une hausse régulière de la production (+3% par an depuis quinze ans).

de lalionneindomptable
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# Posté le lundi 15 juin 2009 18:58

(45è zejournal) Chevaux : Le Poney Selle Français

(45è zejournal) Chevaux : Le Poney Selle Français
Historique
Le poney français de selle est un poney de croisement, issu à l'origine du mariage des ponettes autochtones d'origine françaises (recensées à partir de 1976) avec des étalons poneys (Connemara, new forest, Welsh ...) ou pur sang arabes. Actuellement, et même s'il est encore difficile de parler de 'standard de race' en poney français de selle, la tendance est à la production de poneys à vocation essentiellement sportive et les croisements réalisés se sont élargis avec l'apport de sang étranger, venu d'Allemagne, de Belgique ou de Hollande. Les immatriculations des poneys français de selle sont passées de 95 en 1977 à près de 1 300 en 2000. Comme toutes les races de poney, elles subissent un léger tassement depuis 1997.

Modèle
Ses caractéristiques physiques sont celles d'un petit cheval : poitrine large, bonne épaule, garrot bien sorti, dos solide, aplombs réguliers. Il doit avoir un bon équilibre et des allures amples et franches.

Taille :
La taille du poney français de selle varie entre 125 et 148 cm

Robe :
Toutes les robes sont admises

Caractère :
C'est un véritable 'petit cheval', qui allie la rusticité du poney, les allures et les aptitudes sportives du cheval. Il doit être distingué, tout en faisant preuve d'un bon caractère.

caractéristique :
Le poney français de selle est extrêmement polyvalent. Il est utilisé à la fois pour la compétition (CSO, concours complet, dressage) où il excelle, y compris à haut niveau, mais aussi pour l'équitation de loisir (promenade, randonnée, attelage) et les courses de poneys. De très nombreux poney clubs utilisent le poney français de selle comme monture d'école, il s'adapte aussi bien au cavalier débutant qu'à celui qui démarre la compétition et va même parfois accompagner son cavalier jusque sur les plus grosses échéances européennes. Par sa taille, il peut aussi convenir aux adultes ce qui fait de lui un «poney de famille».

De Morhange3
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# Posté le mardi 14 juillet 2009 19:12