(18è zejournal) Divers : la torture

(18è zejournal) Divers : la torture
Qu'est ce que la torture ?
On appelle torture l'activité consistant à produire une souffrance insupportable et parfois longue, psychologique ou physique, en évitant ou du moins en retardant la mort. Elle peut produire des séquelles physiques (ex: mutilations), ou psychologiques (ex: traumatismes).

Le tortionnaire tient sa victime à sa merci, elle ne peut pas s'échapper. Les objectifs et les motivations du tortionnaire peuvent être divers :

* révélation d'informations secrètes, obtention d'aveux ;
* châtiment de fautes réelles ou imaginaires ;
* terroriser des populations ou des organisations politiques, en ciblant des membres d'un groupe de personnes particulier, afin que les autres restent passifs de peur d'être victimes à leur tour ;
* plaisir sadique ;
* préparation psychologique, visant à convaincre la victime qu'elle est faible en vue d'obtenir sa complète soumission ;
* suivisme ordinaire du tortionnaire qui ne fait (selon lui) que suivre les ordres ou les procédures ;
La torture est interdite par la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (Convention de Genève) (adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1984 et entrée en vigueur le 26 juin 1987) et la troisième Convention de Genève. Toutefois, la torture est encore pratiquée de par le monde, souvent sous couvert soit d'une définition imprécise dans la loi, soit de législations locales floues.

La torture au Moyen-Age :
Au Moyen Âge et jusqu'au XVIIIe siècle en Europe, on la considérait comme un moyen légitime d'obtenir des aveux ou des informations de la part des suspects, informations utilisées au cours du procès.

L'Inquisition est célèbre pour avoir fait largement usage de la torture ; cette autorité publia même un manuel de l'inquisiteur officialisant ces pratiques.

L'usage de la torture dans un cadre juridique a longtemps été pratiquée. En France, elle était de deux sortes : la question préparatoire et la question préalable. La première fut supprimée par une ordonnance royale du 24 août 1780, la seconde en 1788.

La torture au 21è siècle :
Suite à sa guerre contre le terrorisme et afin de se protéger des pressions contemporaines contre la torture et de son interdiction sur son territoire et par ses agents, les États-Unis via la CIA, usent du procédé appelé extraordinary rendition. Il s'agit d'enlever une personne dont on veut extirper des renseignements et de la débarquer dans un pays où il pourra être torturé « discrètement » par les agents du pays où il se trouve.

Devant une commission parlementaire américaine, la CIA a reconnu, mardi 5 février 2008, avoir eu recours à la simulation de noyade, une pratique dénoncée comme un acte de torture par les organisations des droits de l'Homme.

L'armée russe et le centre de détention ORB-2, utilisent la torture en Tchétchénie afin d'obtenir les aveux des prisonniers. Ces derniers sont battus, brûlés avec des mégots de cigarette et torturés à l'électricité.

En Chine, Wang Zhenchuan admet publiquement que « la plupart des erreurs judiciaires en Chine sont la conséquence d'aveux extorqués sous la torture ».

En Algérie, la torture est utilisée contre des personnes soupçonnées de détenir des informations concernant des activités terroristes.

Efficacité ?
Lorsque la torture est utilisée pour obtenir des aveux, elle sert à affaiblir la victime. Avec des aveux, à défaut d'avoir la vérité, les tortionnaires disposent d'une version officielle que la victime a elle-même reconnu. Ainsi, si elle revient sur ses déclarations, elle ne fera que se contredire et donc se discréditer. Parfois la victime donne des informations qui seront vérifiables (par exemple : position d'un objet caché, trésor ou bombe), ce qui a posteriori montre l'efficacité du procédé.

Lutte contre la torture :
De part le monde, de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) s'activent pour tenter d'exercer une pression sur les États pratiquant la torture, parmi lesquelles on peut citer Amnesty international ou encore l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT). En France, l'Association Primo Levi apporte « soins et soutien aux personnes victimes de la torture et de la violence politique ». Depuis 1974 l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT), une association oecumenique reconnue d'utilité publique, milite pour l'abolition de la torture et de la peine de mort partout dans le monde.

de lalionneindomptable
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# Posté le mardi 21 avril 2009 23:07

(18è zejournal) Divers : les drogues

(18è zejournal) Divers : les drogues
Les drogues c'est quoi ?
C
'est une substance qui peut prendre toute les formes : poudre, comprimé, injection,...Ces substances sont nocive à la sanet détruise bien souvent de nombreuse vies, elles peuvent êtres prise volontairement, par incitation ou encore de force sans que vous le sachiez.
Avec ces drogues vous pouvez être somnolant mais aussi très dangereux, c'est pourquoi nous en reparleront encore ci-dessous.

Dépendant moi ? J'arte quand je veux.
I
l existe deux sortes de pendance à la drogue, une dépendance physique et une psychique. La quelle est la plus dangereuse ou pénible me demanderez vous et bien les opinions divergent mais ce qui est sur c'est qu'elle sont dangereuse et nible toute les deux. Alors voici quelques explications pour que vous puissiez vous forger votre propre opinion.
La
pendance psychique résulte du vide laispar la privation de la drogue. Le malaise qui a provoqué la consommation du produit est de retour. C'est ce qui explique des rechutes fréquentes qui ne doivent pas décourager les efforts en vue d'une désintoxication.
La
dépendance physique est liée à une série de symptômes dus à la privation, variant selon les produits. Cependant, toutes les substances causant de la dépendance ont en commun d'augmenter la disponibilité de la dopamine dans la gion du cerveau liée à la récompense. (La dopamine est une molécule servant naturellement de transmetteur d'information entre des cellules nerveuses). La récompense est une sensation de bien-être déclenchée automatiquement par des activités vitales comme la nutrition ou la reproduction. Ce mécanisme participe au plaisir de vivre et est indispensable à la survie des espèces. Les drogues clenchent artificiellement cette récompense. Même des drogues prétendues douces comme le tabac ou l'alcool ont un tel effet.

Les conquences.
L
es conséquences de l'usage de drogues sontdicales et sociales. L'échange de matériel d'injection ou d'inhalation peut transmettre des maladies contagieuses. La levée des inhibitions peut contribuer à la propagation des maladies sexuellement transmissibles. La somnolence ou bien la sensation de puissance peuvent être des causes d'accidents. Des troubles psychiques peuvent survenir. L'intégration sociale est compromise par la fréquentation d'un milieu marginalisé, la difficulté de se procurer la drogue et la diminution du plaisir de vivre résultant de la stimulation artificielle et facile de la récompense.
Les membres de la famille, particulièrement les enfants, sont souvent affectés.

Un commerce rentable.
Les drogues représentent le deuxième commerce mondial (après les armes), sont une cause majeure de criminalité et coûtent très cher en soins d
e sanet perte de productivité.

Que faire si vous en prenez ?
Une assistance médicale et psychologique est indispensable. Mais il existe aussi quelques mesures que nous pouvons tous prendre :
Pour commencer, ne commencez pas. Choisissez vos amis, mais en gardant à l'esprit que le problème de la drogue n'est pas un liée à un milieu social particulier. Aucun d'entre nous ou de nos enfants n'est à l'abri.chez de maintenir une bonne ambiance et communication familiale. Par dessus tout, soyez, vous et vos enfants, bien avertis des conséquences des drogues. Constatez la déchéance de la dépendance et les difficultés du sevrage. Les adolescents américains consomment aujourd'hui moins de drogues dures, peut-être parce que leurs précurseurs des années soixante et septante ont offert par la suite un spectacle moins attirant. Par contre, l'alcool et la marihuana progressent du fait de leur banalisation.

Ne paniquez pas et ne vous laissez pas emporter par la colère en apprenant que votre enfant consomme de la drogue. Soyez ferme, détermiet maintenez votre affection. La meilleure aide que vous puissiez apporter à un proche victime d'une drogue est de le garder dans votre estime.

Si vous entreprenez une désintoxication, ne vous laissez surtout pas décourager par les rechutes. La dépendance aux drogues, ça se soigne, mais peut-être pas du premier coup.
Des tests sont disponibles en pharmacie pour la détection de la cocaïne, de l'amphétamine ou des opiacés (morphine et substances voisines) dans les urines.
La
galisation des drogues dites "douces" est un débat politique dicté par des considérations avant tout sociales. Gardez à l'esprit qu'une telle légalisation n'enve (rait) rien aux dangers que l'alcoolisme, le tabagisme et la consommation de cannabis représentent pour votre santé et votre vie familiale, affective, sociale, professionnelle ou scolaire. Pour rappel, la consommation de cannabis n'est pas légale en Belgique, sinon dans un cadredical bien précis.

C
ENTRE DE CONCERTATION SUR L'ALCOOL ET LES AUTRES DROGUES
Ru
e de la Concorde, 56 1050 BRUXELLES. Tél. : 02/512.07.92.
P
révention, information, documentation

de morhange3
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# Posté le mardi 21 avril 2009 23:08

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 22:01

(18è zejournal) Divers : le travail des enfants

(18è zejournal) Divers : le travail des enfants
Le travail des enfants est le sujet de nombreuses idées reçues dans le monde occidental, car il est surtout connu par les scandales médiatisés : un enfant au travail est vu typiquement comme un « enfant-esclave », dans un pays du tiers monde, employé dans un atelier textile asiatique pour une grande marque de vêtements ou enfant des rues en Amérique du Sud. En réalité, il y a des enfants au travail dans quasiment tous les pays du monde, y compris des pays développés comme l'Italie ou les États-Unis ; les usines et les ateliers textiles masquent le fait que plus des trois quarts de ce travail se trouve dans l'agriculture ou les activités domestiques, dans la sphère familiale ; et si les enfants-esclaves existent, ils ne forment qu'une minorité. Il existait aussi bien avant l'industrialisation ou la mondialisation, même si ces deux phénomènes ont rendu le travail des enfants plus visible.

Si l'élimination des « pires formes de travail » n'est pas discutée, l'abolition est en revanche un sujet de débat pour les autres enfants ; la lutte contre la pauvreté et les mauvaises conditions de travail reste un objectif commun aux « abolitionnistes » comme aux organisations plus pragmatiques.

Histoire : Le travail des enfants existe depuis l'Antiquité : l'enfance étant alors une période courte en raison de la faible espérance de vie, les jeunes filles sont mariées tôt (14 à 15 ans) et les enfants participent aux tâches domestiques et agricoles. Le cercle familial est le principal « lieu de travail », les enfants participant ainsi à l'économie du ménage. Si les garçons apprennent progressivement le métier du père, les filles sont éduquées à la tenue de la maison puis, à partir du Moyen Âge, sont employés dans l'artisanat à domicile, par exemple avec le tissage. L'éducation au Moyen Âge n'est guère répandue et reste réservée aux familles aisées. Toujours à partir du Moyen Âge, les enfants commencent à travailler hors du foyer pour répondre à la fois à la demande d'employeurs à la recherche de main-d'œuvre peu coûteuse et au besoin des familles pauvres de survenir à leurs besoins : les garçons sont affectés aux travaux des champs et les filles travaillent comme servantes.

Des contrats de travail apparaissent sous la forme de « contrats de louage » ou de placement comme apprenti dans les corporations des villes et ce dès 12 ou 13 ans. On trouve ainsi des enfants et adolescents sur les grands chantiers de construction, bénéficiant toutefois d'un salaire inférieur à celui d'un adulte quand ils en reçoivent un. Les enfants abandonnés et les orphelins (environ 2 000 abandonnés par an à Paris au début du XVIIIe siècle, 35 000 par an en France vers 1830) sont mis au travail par les institutions qui les recueillent, comme pour des travaux de couture vendus par la suite, mais aussi placés en apprentissage. Certaines mineures sont prostituées et des enfants vivent de la mendicité comme c'est parfois le cas actuellement.

À la fin du XVIIIe siècle, l'école reste toujours aussi peu répandue et les enfants sont couramment placés comme valets de ferme à la campagne (dès 9 ou 10 ans) ou comme domestiques en ville. On en rapporte ainsi plus de 120 000 à Londres dans les années 1850. Le travail informel se développe avec les grandes villes et l'on trouve ainsi de jeunes cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, porteurs, éboueurs ; on trouve même des enfants dans les théâtres et les cirques à Paris. En l'absence de protection sociale, leur salaire sert de supplément à celui des parents et permet entre autres de subvenir à leurs propres besoins.

de lalionneindomptable
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# Posté le mardi 21 avril 2009 23:10

(18è zejournal) Nature : marée noire

(18è zejournal) Nature : marée noire
Qu'est ce qu'une marée noir ?
Arrivée sur le rivage d'hydrocarbures déversés accidentellement par un navire

Origine
L'origine d'une marée noire peut provenir :
• d'un navire suite à rejet, involontaire (un accident) ou volontaire (à ce que l'on nomme improprement dégazage) ,
• d'un accident sur une installation de forage en pleine mer (plate-forme pétrolière),
• d'un accident industriel en bord de mer,
• d'un conflit armé.

Conséquences
Les marées noires sont un véritable traumatisme pour les régions touchées. Ces pollutions ont un impact global à la fois écologique, économique et sanitaire. Les grandes marées noires sont des événements spectaculaires et tragiques, qui jalonnent l'histoire du transport maritime d'hydrocarbures. Plusieurs grandes catastrophes se sont produites : la plus importante fut celle de la tête du puits sous marin d'Ixtoc I, dans le golfe du Mexique où 600 000 tonnes de pétrole brut se sont déversées dans l'océan entre juin 1979 et février 1980 (soit trois Amoco Cadiz), mais il y a eu aussi en 1967, le Torrey Canyon; en 1978, l'Amoco Cadiz; en 1989, l'Exxon Valdez et l'Erika en décembre 1999. Elles ont toutes fortement perturbé la faune et la flore marine. Les marées noires sont dangereuses pour l'environnement.

Prévention
Certains pays prennent des mesures dissuasives: amendes fortes pour rejets d'hydrocarbures ou défaut de maintenance et de sécurité, contrôle des sociétés de classification, imposent les doubles-coques, des systèmes d'aide au pointage radar, anti-explosion, une redondance des systèmes mécaniques et de sécurité. Des sociétés privées (ex : JLMD Ecologic Group) proposent le montage en amont (à la construction ou lors d'arrêts programmés de maintenance) de systèmes dits "FOR systems" (FOR signifie Fast Oil Recovery) de sécurité passive, qui permettent en cas de naufrage de transférer, plus rapidement, plus facilement le contenu de cuves ou ballasts. Avec un tel système, le contenu des cuves du Prestige aurait peut être pu être pompé deux fois plus vite et à moindres risques. Les bateaux répondant au label Green Award voient leurs taxes portuaires réduites de 5% à Rotterdam et dans certains grands ports européens. Certains assureurs réduisent également le coût des polices aux détenteurs du label.

Lutte contre les marées noires
Le CEDRE a été créé en 1978 dans le cadre des mesures prises suite au naufrage du navire pétrolier «Amoco Cadiz» pour améliorer la préparation à la lutte contre les pollutions accidentelles des eaux et renforcer le dispositif d'intervention français. Il est responsable, au niveau national, de la documentation, de la recherche et des expérimentations concernant les produits polluants, leurs effets, et les méthodes et moyens spécialisés utilisés pour les combattre. Sa mission de conseil et d'expertise englobe aussi bien les eaux marines que les eaux intérieures.

de morhange3
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# Posté le mardi 21 avril 2009 23:13

(18è zejournal) Nature : la déforestation (1/4)

(18è zejournal) Nature : la déforestation (1/4)
La déforestation est le phénomène de régression des surfaces couvertes de forêt. Elle résulte des actions de déboisement puis de défrichement, liées à l'extension des terres agricoles . Elle résulte aussi d'une exploitation excessive ou anarchique de certaines essences forestières et de l'urbanisation.

Du fait de la tolérance de nombreux pays, comme le Brésil ou Madagascar, vis-à-vis du développement de l'agriculture en zones boisées, la déforestation actuelle concerne surtout les forêts tropicales. En 2005, elle a été qualifiée d'« alarmante » par la FAO.

La destruction de la forêt est responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre. C'est un des éléments importants qui causent le réchauffement climatique.

Quelques chiffres :
Déforestation brute : Selon la FAO , environ 13 millions d'hectares de forêts disparaissent annuellement sur Terre. C'est l'équivalent de la surface de l'Angleterre qui disparait annuellement, soit 1 terrain de football chaque seconde. C'est l'équivalent en surface de 86% de la forêt française qui disparaît ainsi chaque année.

La « perte nette » de forêt (qui tient compte des plantations d'arbres remplaçant les forêts) s'est élevée à 8,9 millions ha/an estimés entre 1990 et 2000, et à 7,3 millions d'hectares/an de 2000 à 2005 (une surface correspondant à celle du Sierra Leone ou de Panama). Le rythme de la déforestation aurait donc légèrement diminué et correspond à une perte nette annuelle de 0,18% des forêts du monde.

Recul des forêts primaires : Sur la base des chiffres officiels envoyés par chaque états, le rapport FRA 2005 de la FAO conclut que suite à la déforestation ou à des coupes sélectives, les plantations artificielles d'arbres ont encore augmenté, couvrant en 2005 près de 5% des superficies boisées du monde ; les forêts primaires ou faiblement anthropisées ne constituent plus en 2005 que 36% de la superficie forestière mondiale, continuant à disparaître ou être modifié à raison de 6 millions d'hectares par an de 2000 à 2005.

Devenir des terrains : Une partie des coupes sera suivie d'une régénération forestière, souvent lente ou médiocre, une autre partie sera plantée d'arbres de rentes (eucalyptus, palmier à huile, hévéa, cacaoyer, théier, caféier..) mais en Amazonie, la plus grande partie est transformée en culture de soja et ailleurs en champs (Environ 75% des pertes forestières sont dues à l'expansion agricole). En zone tropicale, ces champs se dégradent rapidement, pour évoluer vers une savane ou la désertification.

Perte de biodiversité : Olfield suggérait en 1998 que près de 10 pour cent des espèces d'arbres connues, soit environ 7 000 espèces, sont menacées d'extinction à court ou moyen terme (essentiellement en zone tropicale), et pour chaque espèce, c'est une richesse génétique plus grande encore qui est perdue.

Effets sur la biodiversité :
La déforestation cause la destruction d'habitats de milliers d'espèces animales et végétales, souvent condamnées à disparaître. Elle est aussi un facteur de fragmentation écopaysagère qui diminue la résilience écologique des forêts. Une évaluation porte à 3 le nombre d'espèces disparaissant ainsi chaque heure (soit 72/jour et 26 280/an).
La forêt est en effet le milieu terrestre qui abrite et nourrit le plus d'êtres vivants.

Cependant, il convient de rester prudent sur les effets de la déforestation car l'extension des surfaces forestières comme celle de la déforestation ne sont pas des données scientifiquement établies et indiscutables.

Nefaste pour les activités humaines :
En Amérique du Sud, notamment au Brésil, les populations locales sont menacées par la déforestation dans leur mode de vie traditionnel. Disparition de patrimoines culturels liés à la forêt, et souvent la mort des populations autochtones : au vingtième siècle, au moins 90 tribus dépendantes de la forêt ont disparu avec leur langue, leur savoir et leur culture.
L'économie forestière, mais aussi rurale sont détruites là où la désertification ou les plantations industrielles suivent la déforestation. La déforestation au profit des cultures industrielles de soja ou de palmier à huile entraîne, outre un effondrement de la biodiversité, de graves problèmes sociaux et culturels. Dans les pays où le tourisme est la principale source de revenus le recul de la forêt peut le compromettre.
Dégradation du cadre de vie et des fonctions aménitaires du paysage.

Conséquences climatiques (locales et globales) :
La déforestation provoque une modification du climat à l'échelle mondiale aussi bien qu'à l'échelle locale.

Conséquences sur les climats locaux : La forêt absorbe la lumière, là où le sol nu renvoie l'énergie du soleil vers l'atmosphère (albédo). La température ambiante moyenne peut localement augmenter de plus de 10 °C après une déforestation en zone tropicale. Ce réchauffement local modifie la pression atmosphérique, qui elle-même influe sur le déplacement des masses d'air et des cellules de tempêtes. Les cycles pluviométriques sont donc modifiés à l'échelle mondiale, provoquant sécheresse et inondations anormales.
La déforestation diminue l'évapotranspiration, ce qui pourrait diminuer les précipitions en Amazonie.

Conséquences sur les climats globale : La biomasse forestière emmagasinait de 1990 à 2005 environ 283 Gigatonnes (Gt), mais avec une diminution enregistrée à l'échelle mondiale de 1,1 Gt par an. La somme des stocks de carbone de la biomasse forestière, du bois-mort, de litière et de l'humus et du sol est environ le double du carbone présent dans toute l'atmosphère.

Si les forêts représentent 40% de la quantité de carbone de la biomasse sur Terre, on comprend que leur dégradation puissent faire doubler le taux de CO2 de l'atmosphère. Bien que les arbres absorbent jusqu'à 20 % de CO2 en plus du fait même de l'augmentation du taux de CO2 atmosphérique, la déforestaiton rejette 1,1 Gt de carbone chaque année. L'effet sur le réchauffement climatique est donc considérable.

de lalionneindomptable
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# Posté le mardi 21 avril 2009 23:18