(17è zejournal) Nature : Ouragan / Typhon / Cyclone

(17è zejournal) Nature : Ouragan / Typhon / Cyclone
En météorologie, un cyclone tropical est un type de cyclone (dépression) qui prend forme dans les océans de la zone intertropicale. Ils sont connus sous divers nom à travers le monde : ouragans dans l'Atlantique nord et le Pacifique nord-est, typhons dans le Pacifique nord-ouest et simplement cyclones ailleurs. Structurellement, un cyclone tropical est une large zone de nuages orageux en rotation autour de son centre et accompagné de forts vents. On peut les classer dans la catégorie des systèmes convectifs de méso-échelle puisqu'ils ont un diamètre inférieur à une dépression classique, dite synoptique, et que leur source d'énergie principale est le dégagement de chaleur latente causé par la condensation de vapeur d'eau en altitude dans leurs orages. On peut ainsi considérer le cyclone tropical comme une machine thermique, au sens de la thermodynamique.

L'importance de la condensation comme source principale d'énergie différencie les cyclones tropicaux des autres phénomènes météorologiques, comme les dépressions des latitudes moyennes, qui puisent leur énergie plutôt dans les gradients de température préexistants dans l'atmosphère. Pour conserver la source d'énergie de sa machine thermodynamique, un cyclone tropical doit demeurer au-dessus de l'eau chaude, qui lui apporte l'humidité atmosphérique nécessaire. Les forts vents et la pression atmosphérique réduite au sein du cyclone stimulent l'évaporation, ce qui entretient le phénomène.

Le dégagement de chaleur latente dans les niveaux supérieurs de la tempête élève la température à l'intérieur du cyclone de 15 à 20°C au-dessus de la température ambiante dans la troposphère à l'extérieur du cyclone. Pour cette raison, on dit des cyclones tropicaux qu'ils sont des tempêtes à « noyau chaud ». Notons toutefois que ce noyau chaud n'est présent qu'en altitude - la zone touchée par le cyclone à la surface est habituellement plus froide de quelques degrés par rapport à la normale, en raison des nuages et de la précipitation.

Types :
Les cyclones tropicaux sont divisés en trois groupes principaux : les dépressions tropicales, les tempêtes tropicales, et un troisième groupe dont le nom varie selon les régions.

Une dépression tropicale est un système organisé de nuages, d'eau et d'orages avec une circulation atmosphérique définie en surface et des vents soutenus maximum de moins de 17 mètres par seconde (33 n½uds ou 38 mi/h ou 62 km/h)
Une tempête tropicale est un système organisé de nuages, d'eau et d'orages avec une circulation définie en surface et des vents soutenus maximum entre 17 et 33 mètres par seconde (34-63 n½ud ou 39-73 mi/h ou 62-119 km/h)
Un cyclone tropical dont le vent soutenu maximum excède 33 mètres par seconde (environ 119 km/h). Le terme utilisé varie selon les régions, comme suit :
Ouragan dans l'Atlantique Nord, l'océan Pacifique à l'est de la ligne de changement de date, et le Pacifique Sud à l'est de 160°E. L'origine du mot est contestée: d'Huricán, du caraïbe pour «Dieux du mal» ou «Dieu des tempêtes», ou encore de l'Arawak huracana signifiant «vent d'été»
Typhon dans le Pacifique Nord à l'ouest de la ligne de changement de date. Le mot viendrait du Grec ancien tuphōn, un monstre de la mythologie grecque responsable des vents chauds, et qui aurait voyagé vers l'Asie par l'arabe (tûfân) puis récupéré par les navigateurs portugais (tufão). D'autre part, les chinois utilisent 台风 (grand vent) prononcé tai fung en cantonais
Cyclone tropical dans le Pacifique Sud-Ouest à l'ouest de 160°E, et dans l'océan Indien.
Cette terminologie est définie par l'Organisation météorologique mondiale.

Lieu de formation :
Presque tous les cyclones tropicaux se forment à moins de 30° de l'équateur et 87% se forment à moins de 20° de celui-ci. Comme la force de Coriolis donne aux cyclones leur rotation initiale, ceux-ci se forment rarement à moins de 10° de l'équateur (la composante horizontale de la force de Coriolis est nulle à l'équateur). La formation d'un cyclone tropical à l'intérieur de cette limite est toutefois possible si une autre source de rotation initiale se manifeste. Ces conditions sont extrêmement rares et de telles tempêtes se forment, croit-on, moins d'une fois par siècle.

La plupart des cyclones tropicaux se forment dans une bande d'orages tropicaux qui encercle le globe terrestre, et qu'on appelle la zone de convergence intertropicale. Leur parcours affecte le plus souvent des zones au climat tropical et au climat subtropical humide.

De par le monde, il se forme en moyenne 80 cyclones tropicaux par année.

Structure d'un cyclone :
Un cyclone tropical intense comprend les éléments suivants :

Dépression : tous les cyclones tropicaux sont en rotation autour d'une zone de basse pression atmosphérique à la surface de la Terre. Les pressions mesurées au centre des cyclones tropicaux sont parmi les plus basses que l'on puisse mesurer au niveau de la mer.
Une couverture nuageuse centrale dense : une zone concentrée d'orages et de bandes de pluie entourant la dépression centrale. Les cyclones tropicaux avec une couverture centrale symétrique ont tendance à être intenses et à bien se développer.
¼il : un cyclone tropical intense développe en son centre une zone de subsidence (mouvement descendant). Les conditions dans l'½il sont normalement calmes et sans nuages, bien que la mer puisse être extrêmement agitée. L'½il est l'endroit le plus froid du cyclone à la surface, mais le plus chaud en altitude. Il est habituellement de forme circulaire et son diamètre varie de 8 à 200 km. Dans les cyclones de moindre intensité, la couverture nuageuse centrale dense couvre le centre du cyclone et il n'y a pas d'½il.
Mur de l'½il : il s'agit d'une bande circulaire de convection et de vents intenses sur la bordure immédiate de l'½il. On y retrouve les conditions les plus violentes dans un cyclone tropical. Dans les cyclones les plus intenses, on observe un cycle de remplacement du mur de l'½il, en vertu duquel des murs concentriques se forment et remplacent le mur de l'½il. Le mécanisme à l'origine de ce phénomène est encore mal compris.
Écoulement divergent : dans les niveaux supérieurs d'un cyclone tropical, les vents s'éloignent du centre de rotation et manifestent une rotation anticyclonique. Les vents de surface sont fortement cycloniques, mais faiblissent avec l'altitude et changent de direction de rotation près du sommet de la tempête. Ceci est une caractéristique unique des cyclones tropicaux.

Effets du cyclone :
Les cyclones tropicaux au grand large causent de grosses vagues, de la pluie forte, et des vents violents. Ceci dérange les routes de navigation et coule parfois des navires. Toutefois, les effets les plus dévastateurs des cyclones tropicaux se produisent quand ils frappent la côte et entrent dans les terres. Dans ce cas, un cyclone tropical peut causer des dommages de 4 façons :

Vents violents : des vents de force d'ouragan peuvent endommager ou détruire des véhicules, des bâtiments, des ponts, etc. Les vents forts peuvent aussi transformer des débris en projectiles, ce qui rend l'environnement extérieur encore plus dangereux.
Onde de tempête : les tempêtes de vent, y compris les cyclones tropicaux, peuvent causer une montée du niveau de la mer et des inondations dans les zones côtières.
Pluie forte : les orages et les fortes pluies provoquent la formation de torrents, lavant les routes et provoquant des glissements de terrain. Fin novembre 2004, l'un de ces épisodes pluvieux a touché le nord des Philippines et fait quelque 500 morts et disparus.
Tornades : les orages imbriqués dans le cyclone donnent souvent naissance à des tornades. Bien que ces tornades soient normalement moins intenses que celles d'origine non-tropicale, elles peuvent encore provoquer d'importants dommages. Elles se produisent surtout à la bordure externe du système après son entrée sur terre, là où le cisaillement des vents est important à cause de la friction.
Les effets secondaires d'un cyclone tropical sont souvent aussi destructeurs :

Épidémies : le milieu humide et chaud dans les jours qui suivent le passage du cyclone, avec en plus la destruction de l'infrastructure sanitaire, rend possible des épidémies qui peuvent mettre des vies en danger longtemps après le passage du cyclone.
Pannes de courant : les cyclones tropicaux font souvent de lourds dommages aux installations électriques, privant de courant des dizaines de milliers de personnes, coupant les communications et nuisant aux secours.
Problèmes de transport : les cyclones tropicaux détruisent souvent des ponts, viaducs, et routes. Ceci complique le transport de vivres, de médicaments et de matériel de secours vers les zones qui en ont besoin.
Paradoxalement, ou apparemment, le passage meurtrier et destructeur d'un cyclone tropical peut avoir des effets positifs sur l'économie des régions touchées, et du pays en général, ou plutôt sur son PIB. Par exemple, en octobre 2004, après une saison cyclonique particulièrement intense dans l'Atlantique, 71 000 emplois ont été créés dans le bâtiment pour réparer les dégâts subis, notamment en Floride

de lalionneindomptable
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 avril 2009 22:41

(17è zejournal) Interview : Interview de Quio23 sur l'apprentissage de maréchalerie

(17è zejournal) Interview : Interview de Quio23 sur l'apprentissage de maréchalerie
-Comment t'es venue l'idée de faire ce métier ?
La beauté de ce métier naturel et ma passion pour les chevaux...

-Depuis quand l'exerce tu ?
Cela va faire un an que je suis en apprentissage...

-Que préfere tu dans ce travail ?
Le côté manuel et naturel...

-Quelle(s) formation(s) à tu fait ?
Je suis actuellement en apprentissage...

-En quoi consiste ton travail ?
Je fait la pose des fers sous les sabots du cheval et je régularise la pousse de la corne en parant les chevaux...

-Pratiques-tu l'équitation ? as tu un niveau ?
Oui j'ai le niveau galop 2, mais je ne la pratique plus en centre équestre mais en loisir chez moi...

-Quel est le pire souvenir que tu as eu ? (si tu en as eu par expl : accident , blessure ...)
L'accident de ma monitrice, elle est tombé de cheval pendant un cours et la jument à foncé sur elle et lui a mis un coup de postérieur en pleine tête...
=> 2 mois de comats...

-Est-ce un métier bien rémunéré ?
Tout dépend du travail effectué, c'est nous qui fixons nos prix...

-Peux tu nous résumer une journée "type" de ton métier ?
Il n'y a pas vraiment de journée type dans ce métier car les activités sont très variées...

-Quelle est la chose la plus pénible , contrariante de ton travail ?
Le mal au dos...

-Quelle est la chose la plus agréable ?
Le lien avec les chevaux...

-Es-ce un métier d'avenir ?
Oui car il ne pourras jamais être remplacé par des machines...

-As tu un message à transmettre aux zechevaliens ?
Je leur souhaite à tous un bon jeu en compagnie de nos amis le chevaux et n'oubliés pas que les métiers du cheval seront toujours nécessaires...

de Wilderness
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 avril 2009 22:43

(18è zejournal) Chevaux : Le Trotteur d'Orlov

(18è zejournal) Chevaux : Le Trotteur d'Orlov
Historique
Le créateur de cette race est le compte Alexis Grigorievitch Orlov (1737-1808). Cet homme de grand talent militaire connaissait la valeur d'une troupe bien montée. Il dédaignait quelque peu les chevaux de son pays, auxquels il ne trouvait guère d'autres mérites qu'une grande résistance aux variations climatiques. Dans son haras, près de Moscou, on élevait des juments et des étalons danois, hollandais, mecklembourgeois et arabes. En 1780, il parvint à faire venir de Turquie un très bel étalon arabe blanc. Il décida de croiser cet étalon avec certaines juments qu'il possédait. Il cherchait a bâtir une nouvelle race, sans trop savoir encore s'il allait y parvenir ni, ce quelle allait être.

Au début du XIXe siècle, les courses de trot jouissaient déjà d'une grande popularité en Russie. Il s'en disputait été comme hiver. Dès 1834, on commença à sélectionner l'orlov en fonction de ses performances. Cependant, à la fin du siècle, aucun des sujets de la race ne parvenait à damer le pion aux trotteurs américains. En conséquence, on entreprit de croiser l'orlov avec certains champions venus d'outre-Atlantique. C'est ainsi que fut créée la race du trotteur russe, qui fut reconnue en 1945.

De nos jours, le trotteur d'Orlov est élevé en Russie dans 34 haras d'État, parfois fort éloignés étant donnée les dimensions du pays. Cela explique les quelques différences de conformation qui existent au sein de la race. La race, ébauchée dans la région de Moscou, est aujourd'hui élevée dans tout le territoire de l'ex-URAA. Le trotteur d'Orlov s'adapte remarquablement bien aux grandes variations climatiques typiques de sa région d'origine.

Type et tempérament
Les différentes influences qui ont participé à l'amélioration de la race se mêlent pour donner au cheval une conformation bien particulière, que l'on distingue aisément de celle des autres trotteurs.

Modèle
La conformation, légèrement variable d'une lignée à l'autre, est équilibrée. La tête, parfois un peu lourde, garde cependant la distinction transmise par le sang oriental. L'encolure est longue et relevée, en col de cygne. Le standard de la race exige une longueur de tronc de 1,65m et un passage de sangle de 1,85m. La queue, plantée haut sur une croupe peu arrondie, se relève dès que l'animal est en action. Les membres sont solides bien que relativement fins. Ils se déploient dans une action très libre.

Taille
1,65m en moyenne

Robes
La robe est généralement d'une couleur franche, la noir et la grise étant les plus fréquentes.

Caractère
Ce qui surprend chez l'orlov, c'est son entrain, son audace et son courage. En attelage, à trois de front pour tirer une troïka, il va bon train sans avoir à être poussé, quelle que soit la longueur de la course. Un amas de neige en hiver6 une fondrière en été? Il se lance à travers l'obstacle, sans hésitation aucune. Cette ardeur au travail en fait un allié très apprécié en attelage. Au box, l'orlov se montre généralement doux, mais le tempérament peut varier d'une lignée à l'autre.

de Azurine
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 avril 2009 22:55

(18è zejournal) Chevaux : Métier : ostéopathe

(18è zejournal) Chevaux : Métier : ostéopathe
L'ostéopathie, bénéficiant de la vogue des médecines " douces ", fait chaque jour de nouveaux adeptes.
L'Ostéopathe équin soigne toutes sortes de problèmes (rhumatismes, boiteries, problèmes de dos...) grâce à des manipulations et à l' acuponcture.
Longtemps considérés comme des charlatans, les ostéopathes ont fait leurs preuves en guérissant des chevaux qui désespéraient tous les vétérinaires.

De plus, l'ostéopathie a amélioré le confort du cheval : auparavant, un cheval qui refusait de se mettre sur la main ou de s'incurver était considéré comme de mauvaise volonté, ce qui amenait son cavalier à être parfois plus brutal pour obtenir satisfaction.
Grâce à cette discipline, le cavalier peut s'assurer de l'origine du problème (comportemental ou physique) et y apporter une solution adaptée.

La consultation de l'Ostéopathie équine est souvent impressionnante pour les profanes : le cheval est tordu dans tous les sens, parfois piqué d'aiguilles (lorsque il a recours à l'acuponcture).
Surtout il ne faut pas paniquer, le spécialiste sait ce qu'il fait et souvent le cheval ne bronche pas comme s'il sentait que cela lui fait du bien.
Et quel bonheur de voir Titi galoper dans son pré comme un poulain , après des années d'une raideur inexplicable et soi-disant incurable !

Comme le vétérinaire, il doit se déplacer chez les propriétaires ou dans les clubs ;
son salaire dépend de ses compétences, de sa capacité à se faire connaître et à se rendre indispensable !
La consultation coûte entre 400 et 600 francs.

La formation
Maîtrise de biologie puis thèse de doctorat
Diplôme de kinésithérapeute équin.

de Wilderness
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 avril 2009 23:01

(18è zejournal) Chevaux : Coliques du cheval ... prévention et symptômes

(18è zejournal) Chevaux : Coliques du cheval ... prévention et symptômes
Prévenir les coliques
Un cheval qui a déjà fait une crise de coliques à six fois plus de possibilités que les autres d'en faire de nouvelles. Si votre cheval est sujet aux coliques, surveillez-le de près.

On ne peut se prémunir à cent pour cent contre les coliques, mais une bonne prévention réduit les risques.

Jouez sur l'activité
Sortez votre cheval quotidiennement.
On recommande deux heures d'exercice par jour dont une heure au moins à l'extérieur. Si votre cheval ne peut être sorti tous les jours, essayez de lui offrir une existence en stabulation libre, au pré, ou mixte, c'est à dire en partie au box, en partie au pré.

L'alimentation
L'alimentation est la clé de voûte de la santé.
-Favorisez la part des fibres (foin) et réduisez les aliments énergétiques et concentrés (aliments complets, céréales).
-Fractionnez les rations en trois repas au moins.
-N'introduisez aucun changement alimentaire de façon brutale.
-Votre cheval doit avoir en permanence de l'eau propre à sa disposition.

L'hygiène
Les surdents (pointes osseuses sur les dents) et les infestations par les vers sont des causes courantes de coliques.
Donnez régulièrement un vermifuge à votre cheval, selon les prescriptions du vétérinaire, et faites-le examiner par un dentiste au moins une fois par an.

Collez votre oreille contre le flanc du cheval, en principe l'activité du système digestif étant continuelle, vous devez entendre des gargouillis, ce qui est un signe rassurant.
Un ventre silencieux indique un intestin bloqué.

Après un effort, ne jamais donner d'eau en grande quantité.
Accordez lui quelques gorgées, puis attendez le retour au calme pour le laisser se désaltérer à sa guise.

Les coliques sont une sorte d'encombrement du système digestif, de gravité variable, qui frappent surtout le cheval vivant en captivité.
Elles se traduisent par une douleur plus ou moins intense.
On arrive à traiter la plupart des crises de coliques mais certaines peuvent être mortelles.

Les coliques frappent en général les chevaux vivants en captivité.
Le cheval a un système digestif d'herbivore.
Dans la nature, il consacre la majeure partie de son temps à brouter en se déplaçant.
Il ingère par petites quantités une nourriture peu énergétique, l'herbe, qu'il mastique longuement.

Le cheval domestique, lui, reste enfermé et inactif souvent 23 heures sur 24. Il reçoit trois gros repas par jour.
Il absorbe donc dans un laps de temps très bref des aliments hautement énergétiques.
Sa nourriture (céréales, granulés, paille et foin) est beaucoup plus sèche que l'herbe juteuse des pâtures.
Dans ces conditions, un encombrement digestif est vite arrivé.

/!\ On distingue les coliques par stase, les coliques spasmodiques et les coliques de torsion:

*/!\* On parle de stase quand le transit intestinal (le déplacement des aliments tout au long du système digestif) est ralenti de façon importante ou qu'il cesse dans une portion de l'intestin.
La douleur est constante tant que le transit n'est pas rétabli.

*/!\* Les coliques spasmodiques se traduisent par des contractions intenses de l'intestin avec, en alternance, des périodes de douleur aiguë et de soulagement.

*/!\* Les coliques de torsion se caractérisent par une torsion du tube digestif complètement déplacé et comprimé par les organes voisins.
La douleur est violente et continue.
Une intervention chirurgicale d'urgence est nécessaire.

Les symptômes.
Une perte d'appétit soudaine doit vous alerter.
Un début d'encombrement digestif en est peut être la cause.
Si le cheval souffre, même légèrement, il se montrera abattu, irritable et réticent au travail.

Lorsque la douleur se fait plus intense, le cheval gratte le sol avec les antérieurs et, parfois, se frappe le ventre avec les postérieurs.
Il se regarde les flancs avec insistance.
Souvent, des plaques de transpiration apparaissent sur certaines parties du corps.
Le cheval en début de coliques peut se coucher sur le côté, prostré, et se rouler par intermittence.
Ces symptômes se manifestent en cas de coliques,mais aussi en cas d'autres maladies entraînant des douleurs abdominales.

Dans tous les cas, appelez le vétérinaire et décrivez-lui les symptômes : il estimera l'urgence de la situation. Les coliques étant relativement courantes, on a tendance à minimiser la gravité de la situation, mais une crise de coliques peut s'avérer fatale en quelques heures.

Un cheval qui se roule de façon répétée en râlant, sans plus prêter attention à ce qui l'entoure, au risque de se blesser, est en proie à une souffrance violente. Il faut faire intervenir d'urgence un vétérinaire.

Si le cheval est au pré, rentrez-le à l'écurie.
Placez-le dans un box spacieux généreusement paillé. La litière doit être assez épaisse pour lui permettre de se coucher et de se rouler sans se blesser.
Mettez à sa disposition de l'eau propre à température ambiante (tiède en hiver).
Si la douleur semble légère ou intermittente, un peu de son trempé ou un mash chaud peuvent contribuer à rétablir la bonne marche de la digestion.

de Wilderness
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 avril 2009 23:03